lässt ;-) (Hier darf ich das schreiben, in einem französischen Forum würde ich mich das nicht trauen. Mit Bretonen wird in Frankreich in etwa rumgewitzelt, wie bei euch mit den Ostfriesen und bei uns mit den Belgiern. Zwar geht nicht aus der unteren Depeche hervor, von wo der Mann stammt, allerdings ist der Nachnahme des SG-Übeltäters, Kerviel, sowas von bretonisch, bretonischer geht's nimmer.)
Spaß beiseite: Im unteren Artikel (gefunden auf www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//...lliards-d-euros.html ) geht tatsächlich die Rede eines Einzeltäters, der sich darüber hinaus noch nichgt einmal selber bereichrt haben soll. Das Motiv ist unklar, da der Mann scheint verschwunden zu sein.
Es handelt sich um einen Börsenmakler, 31 Jahre alt, der weniger als 100.000 € jährlich vrdiente.
Er habe mittels eines Parllelsystems sozusagen eine Firma innerhalb der SG aufgebaut und dank seines Wissens über die Kontrollmechanismen (einem Bereich, wo er früher slebst gearbeitet hatte) wusste er die genauen Zeitpunkte, wann kontrolliert werden würde. Dadurch konnte er sein Handeln mit normalen Positionen vertuschen.
Weiter geht die Rede davon, dass er familiäre Probleme habe, die Gewrkschaften sprechen von beruflichem Suizid. Andere nennen ihn ein informatisches Genie.
Jedenfalls hat die Bank offiziell seinen Namen nicht preis gegeben.
----
Jérôme Kerviel, le courtier par qui la Société Générale a perdu 4,9 milliards d'euros
Le courtier qui a fait perdre 4,9 milliards d'euros à la Société Générale s'appelle Jérôme Kerviel, un jeune homme de 31 ans dont la rémunération n'excédait pas 100.000 euros par an, a-t-on appris de sources concordantes.
Génie informatique pour les uns, être fragile pour les autres, il était employé à la Société Générale depuis 2000.
Né le 11 janvier 1977, il est diplômé de l'Université Lyon II, où il a décroché un master en finance de marché, selon le site internet de l'association des anciens élèves de cette formation.
La banque n'a pas révélé son identité.
Entré à la Société Générale en août 2000 au sein de la division banque d'investissement et de financement (SG CIB), il a d'abord travaillé dans le "middle office" où il acquis la connaissance "aussi intime que perverse" des procédures de contrôle de la banque, a confié Jean-Pierre Mustier, le patron de SG CIB, lors de la conférence de presse des dirigeants jeudi.
En 2005, il passe du côté du "front office", où il est chargé de "prendre des positions" sur des indices de contrats à terme.
Lire aussi
1. Fraude colossale d'un jeune trader de la Société Générale, des milliards perdus
2. Jérôme Kerviel, le courtier par qui la Société Générale a perdu 4,9 milliards d'euros
3. Les principales banques en Europe par leur capitalisation
lire la suite
M. Mustier, qui l'a interrogé longuement, est "convaincu" qu'il a agi seul: "compte tenu de la méthode utilisée, il semble impossible qu'il ait agi avec des complices", selon lui.
"Ses motivations sont incompréhensibles" pour les dirigeants de la banque, précisant qu'il ne s'est apparemment pas enrichi personnellement.
Il a opéré frauduleusement tout au long de l'année 2007, créant un système parallèle indétectable, comme l'explique Daniel Bouton, le PDG de la Société Générale: ce courtier "a construit depuis son poste de travail une entreprise dissimulée à l'intérieur de nos salles de marché" et il a réussi "à chaque fois à cacher ces positions par d'autres positions".
Le PDG concède son "extraordinaire talent" de dissimulation qui lui permet de "changer ses positions, de les déplacer au fur à mesure des contrôles, car il connaît le calendrier des contrôles".
La direction des ressources humaines a évoqué auprès des syndicats "un être fragile", "sans génie particulier", traversant des "difficultés familiales", ont-ils rapporté à l'AFP.
La fraude leur a été présentée par la direction comme un "acte de malveillance" et des syndicalistes ont parlé de "suicide professionnel".
Une plainte a été déposée contre lui, selon la banque, qui dit ignorer totalement où il se trouve à l'heure actuelle.